Vive le Christ-Roi!

Statue de Jésus Christ-Roi

Pages de catéchisme

Aimer Dieu par-dessus toutes choses

Dieu est amour, et quiconque demeure dans l’amour demeure en Dieu et Dieu en lui…  Aimons Dieu, puisqu’Il a été le premier à nous aimer!…  Or, aimer Dieu, c’est garder Sescommandements, et Ses commandements ne sont point difficiles.[1]

Le premier commandement du décalogue exige que nous adorions Dieu seul et que nous L’aimions par-dessus toutes choses.[2]  Nous devons adorer Dieu par la foi, l’espérance et la charité, c’est-à-dire nous devons croire en Lui, espérer en Lui et L’aimer de tout notre cœur.

 

Comment pèche-t-on contre l’amour de Dieu?

On pèche contre l’amour de Dieu par n’importe quel péché, c’est-à-dire en préférant sa volonté propre et son contentement personnel à la Volonté de Dieu et à Son bon plaisir.  La source du péché réside dans l’attachement aux biens de la terre, aux honneurs, aux plaisirs de toutes sortes, ainsi que dans la convoitise de ces mêmes biens.

Quiconque ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être Mon disciple.[3]  Nul ne peut servir deux maîtres:  ou il aimera l’un et haïra l’autre; ou il sera docile à l’un et méprisera l’autre.  Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.[4]

Dieu Lui-même est impuissant, en quelque sorte, dans les âmes qui, tout en voulant L’accueillir, demeurent attachées aux biens et aux divertissements mondains.  La grâce passe, mais elle est aussitôt étouffée. La parabole du semeur l’explique:  il y a des âmes qui écoutent la parole de Dieu et la reçoivent, mais les soucis et inquiétudes du siècle, la séduction des richesses, les plaisirs du monde et les autres convoitises, étouffent la parole et elle devient infructueuse…  Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende![5]

L’attache est une affection déréglée pour quelque chose qui n’est pas Dieu.  L’attache est comparable à l’idolâtrie, parce qu’elle nous fait refuser à Dieu l’amour que nous Lui devons, pour le donner à une créature.

Tout bien, toute personne, toute occupation, tout amusement ou tout objet qui devient le centre de notre vie, ou presque, voilà l’idole!  On lui sacrifie sa pensée, son cœur, son énergie, son temps, son argent, et en définitive sa vie:  ce qui n’est dû qu’à Dieu seul.  Le premier et le plus grand commandement prescrit:  Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toutes tes forces, de tout ton esprit…[6]  Ce commandement existait déjà dans l’Ancien Testament; Notre-Seigneur Jésus-Christ est venu le parfaire.[7]

Quelques-unes des idoles qui ont envahi le monde chrétien

L’amour de l’argent et des richesses, le luxe, la bonne chère, l’alcool, les drogues et les narcotiques, le sport, le culte du corps, le théâtre, la télévision, la danse, la mode, etc.; et en ces dernières années, Internet et les réseaux sociaux, les gadgets électroniques et les jeux.

Ces plaisirs sont d’autant plus pernicieux qu’ils prennent souvent des allures d’honnêteté et d’innocence.  Mais saint Jean nous avertit:  N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde.  Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui.[8]  Pour sa part, saint Jacques écrit en son épître:  Âmes adultères, ne savez-vous pas que l’amour de ce monde est l’ennemi de Dieu?  Quiconque veut être ami de ce monde se rend ennemi de Dieu.[9]

Foule de chrétiens pensent n’avoir rien à se reprocher parce qu’ils ne tombent pas dans certains graves désordres:  «Je vais à la messe le dimanche, je paie ma dîme, je ne tue pas, je ne vole pas, je ne m’enivre pas, je ne prends pas de drogue, je ne regarde pas de pornographie… donc je suis un bon chrétien.»  La seule loi naturelle enseigne à éviter ces désordres.  Un bon païen non plus ne tue pas, ne vole pas, etc.  À ces pseudo-chrétiens, Dieu pourrait réitérer la plainte qu’Il adressait jadis au peuple juif:  Ce peuple M’honore des lèvres, mais son cœur est loin de Moi![10]  Le vrai christianisme, religion d’amour, va bien au-delà de cette élémentaire bonne conduite.  Il commande de marcher à la suite de Jésus Crucifié, de se renoncer en tout[11], et de vivre sur la terre comme des étrangers et des voyageurs.[12]

Malheureusement, la plupart des chrétiens ne vivent pas comme des étrangers et des voyageurs.  N’oublions jamais que tout passe.  Cette pensée aide tellement à accepter les souffrances de la vie présente: la perte de ses biens et des êtres chers, les inconforts, les incommodités, les contrariétés et les épreuves de toutes sortes.  La terre n’est pas notre demeure permanente.  Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus aimait bien méditer sur la citation d’Alphonse de Lamartine:  «La vie est ton navire et non pas ta demeure.»

 

Le chrétien n’a-t-il pas le droit de jouir de la vie?

La réponse vient de Jésus:  Celui qui voudra sauver sa vie, la perdra.  Celui qui perdra sa vie à cause de Moi et de l’Évangile, la sauvera.[13]  Le chemin du Ciel est étroit, peu nombreux ceux qui le prennent.[14]  Si quelqu’un veut venir après Moi, qu’il se renonce, qu’il porte sa croix tous les jours, et qu’il Me suive.[15]

On entend parfois des commentaires de chrétiens médiocres:  «C’est beau ce que vous faites, mais il me semble que le bon Dieu n’en demande pas tant.  Si le bon Dieu a créé tant de belles choses, c’est pour qu’on en profite!»  C’est un faux raisonnement.  Comme Dieu nous a donné ces belles choses dans Son amour et Sa bonté, nous les Lui rendons par amour.  On peut en profiter dans une certaine mesure, mais ces choses, bien légitimes en soi, nous donnent aussi l’occasion de les sacrifier par amour, de donner à Dieu des cadeaux d’amour.  Ce don est grand!  Cela ne veut pas dire que l’on ne jouit jamais.  Quand nous voyons un beau paysage, cela charme l’œil; c’est une forme de jouissance.  Mais rechercher constamment son contentement personnel et égoïste, c’est autre chose.  On ne peut être vraiment chrétien et en même temps rechercher en tout son propre plaisir.  Le vrai christianisme, c’est la Folie de la Croix.

Pourquoi Dieu a-t-Il frappé le monde par le déluge?  L’homme n’était que chair,[16] c’est à dire qu’il n’avait d’intérêt que pour les choses de la terre.  Les hommes achetaient, vendaient, se mariaient… plantaient et bâtissaient[17]:  ils ne vivaient que pour la terre.  Dieu les a détruits parce qu’il n’y avait pas de place pour Lui dans leurs vies.  Les hommes faisaient des choses légitimes en elles-mêmes, mais qui avaient envahi leurs vies au point que Dieu n’y avait plus Sa place.

C’est exactement ce qui se passe actuellement:  les chrétiens n’ont du temps que pour s’amuser, amasser de l’argent et vénérer leurs idoles.  Ils n’ont plus de temps pour leur âme, pour prier, adorer la sainte Eucharistie, lire l’Évangile et la Vie des Saints, visiter les pauvres et les malades.  Tout leur cœur et leur temps se maintiennent dans la futilité:  dans leurs «châteaux», leurs belles voitures, leurs amusements, etc.  Le dimanche, le seul jour que Dieu et Son Église demandent de réserver à Dieu, se passe dans les amusements, les sports, sans parler du péché.  Même ceux qui se pensent de très bons catholiques vivent souvent de cette façon-là, sans grands désordres apparents, mais hélas! le bon Dieu est relégué à la dernière place dans leur vie…

 

Les richesses

Il est pratiquement impossible d’amasser des fortunes sans pécher gravement contre la justice, l’honnêteté et la charité, et sans s’y attacher.  C’est pourquoi Notre-Seigneur nous ordonne:  N’amassez pas des richesses sur cette terre…  Amassez-vous plutôt des richesses pour le Ciel, où la rouille et les vers ne rongent point, où les voleurs ne percent ni ne dérobent.  Car où se trouve votre trésor, là aussi sera votre cœur.[18]  Les richesses que Jésus veut nous voir amasser pour le Ciel sont les actes de toutes les vertus, surtout la charité, ainsi que les prières, les sacrifices, les souffrances bien acceptées, et les bonnes œuvres.

Notre religion revient toujours à cela: Dieu veut être aimé, véritablement aimé.  Il ne veut pas être servi de force.  Il veut le cœur de Ses créatures.  Les possessions ne sont pas mauvaises en soi; ce qui est mauvais, c’est que le cœur s’y attache, ce cœur qui doit être tout à Dieu.  L’amour des richesses supplante Dieu dans le cœur; c’est pour cela qu’elles sont si pernicieuses.

Il n’est pas exagéré de dire que les grandes fortunes sont généralement le fruit de l’injustice et de l’exploitation des autres.  De plus, peut-on devenir riche et thésauriser sans se durcir le cœur à la vue des pauvres dans le besoin?  Le luxe et la jouissance dans lesquels certains vivent, alors que leurs frères peuvent à peine survivre, ou même meurent de misère, est un crime abominable aux yeux de Dieu.  Cet égoïsme est un des pires péchés sur la terre, parce que c’est une faute grave contre la charité.

Au jour du jugement, Dieu adressera ces redoutables paroles à ceux qui n’auront pas secouru leur prochain, alors qu’ils le pouvaient:  Retirez-vous de Moi, maudits, allez au feu éternel… car J’ai eu faim et vous ne M’avez pas donné à manger; J’ai eu soif et vous ne M’avez pas donné à boire; J’étais étranger et vous ne M’avez pas recueilli; nu, et vous ne M’avez pas vêtu; malade et en prison, et vous ne M’avez pas visité…  En vérité, Je vous le dis, chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à Moi que vous ne l’avez pas fait.[19]

La parabole de Lazare et du mauvais riche est terrible de menaces pour le riche qui ne songe qu’à jouir de la vie et dont le cœur reste fermé aux souffrances de ses frères; mais elle est pleine de consolation pour le pauvre délaissé.  L’Évangile raconte que le riche, vêtu de pourpre et de fin lin, faisait tous les jours de splendides festins.  Un certain mendiant nommé Lazare gisait à sa porte, tout couvert d’ulcères, et convoitait pour assouvir sa faim les miettes qui tombaient de la table du riche; mais personne ne lui en donnait.  Le mendiant vint à mourir et il fut porté par les Anges dans le sein d’Abraham.  Le riche mourut à son tour et fut enseveli dans l’enfer.  Du milieu de ses tourments, il s’écria:  Abraham, mon père, aie pitié de moi.  Envoie Lazare tremper l’extrémité de son doigt dans l’eau pour rafraîchir ma langue, car je souffre une horrible torture dans cette flamme. – Souviens toi, mon fils, lui répondit Abraham, que durant ta vie tu as reçu les biens et Lazare les maux.[20]

En d’autres termes:  «Toi, tu n’as pas eu à souffrir sur la terre, tu prenais ton bonheur dans les choses de la terre, et tu as eu un cœur de pierre pour Lazare:  tu mérites l’enfer.  Lazare, lui, a souffert, il a été pauvre et a accepté son sort de bon cœur, il a eu droit au Ciel.»

Jésus nous enseigne qu’il est difficile à ceux qui possèdent la richesse d’entrer dans le royaume de Dieu.  Il est en effet plus aisé qu’un chameau passe par le trou d’une aiguille, qu’il ne l’est à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu.[21]  Il ne dit pas qu’il est impossible à des riches d’entrer au Ciel, mais qu’il est difficile…  On aura beau dire et beau faire, on peut crier à l’exagération, on ne changera pas la parole infaillible de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

Certes, il peut y avoir de bons riches, mais à vrai dire, il faudrait qualifier ceux-là non pas de riches mais plutôt d’administrateurs de biens qu’ils gèrent habilement, pour les mettre ensuite sincèrement au service de leurs frères.  Ce serait le cas, par exemple, de chefs d’entreprise qui, s’apercevant qu’ils ont dépassé les profits nécessaires pour le développement et l’entretien de leurs industries, distribueraient aux employés des ristournes qui pourraient prendre différentes formes.  En vrais chrétiens, ces hommes mettraient leurs talents et leurs énergies à procurer aux moins fortunés le nécessaire pour une vie décente.  «Ne pas faire participer les pauvres à ses propres biens, dit saint Jean Chrysostome, c’est les voler et leur enlever la vie.  Ce ne sont pas nos biens que nous détenons, mais les leurs.»[22]

Les Saints se sont dévoués à soulager la misère des indigents, mais la soulager ne veut pas dire qu’on va éliminer la pauvreté de la terre, cela ne sera jamais possible. Jésus a dit:  Il y aura toujours des pauvres parmi vous.[23]

Pourquoi Jésus a-t-Il voulu être pauvre?

Jésus-Christ a voulu être pauvre pour nous donner l’exemple et nous enseigner l’humilité, le mépris des richesses, des honneurs et des plaisirs de ce monde.  Bienheureux les pauvres en esprit, dit-Il, car le Royaume des Cieux est à eux.[24]  La pauvreté va de pair avec un état d’humiliation et une privation de beaucoup de satisfactions terrestres.  Jésus a voulu être pauvre; c’est l’argument emporte-pièce en faveur de la pauvreté.  Cette vertu, comme celle d’humilité, est très combattue.

Tout au long de l’Évangile, nous voyons la prédilection de Jésus pour les pauvres.  Dès Sa naissance et toute Sa vie, Il voulut connaître un dénuement extrême.  Les renards ont leurs tanières, et les oiseaux du ciel ont leurs nids, mais le Fils de l’homme n’a pas même où reposer Sa tête.[25]  Jésus donne même comme preuve de la divinité de Sa mission:  l’évangélisation des pauvres.[26]  La pauvreté sera toujours un signe de ceux qui sont à l’école de Jésus-Christ, ceux qui sont Ses vrais disciples, qui sont imprégnés de Son esprit.

Quand on dit pauvre, on ne dit pas seulement pauvre en argent, mais pauvre aussi en talent, en éducation, en savoir-faire.  Très souvent, ces personnes moins favorisées se trouvent délaissées.  C’est peu agréable d’aller chez des gens sans éducation; parfois ils sont sales, ils n’ont pas de bonnes manières.  Humainement parlant, si l’on n’est pas imprégné de l’esprit de Dieu, ce n’est pas très attirant.  On aime mieux être reçu par des gens qui vont servir de bons repas, dans de belles maisons, chez des gens cultivés, à la conversation agréable.  Le vrai chrétien va de préférence chez les pauvres, chez ceux que le monde délaisse.  C’est ainsi que faisaient les Saints.

 

Bienheureux les pauvres…

Cette béatitude ne s’adresse pas indistinctement à tous les pauvres.  Elle ne s’adresse qu’aux vrais pauvres, et non à ceux qui ont un cœur de riche.  Bien des pauvres passent leur vie à envier les plus fortunés et à se révolter de leur sort.  Ceux-là ne sont certes pas les pauvres que Jésus béatifie.  Par leurs convoitises, ils entrent eux-mêmes dans la catégorie des riches cupides et ennemis de Dieu.

Faisons bien attention de ne pas entretenir de tels sentiments.  Lorsque l’on passe devant de belles maisons, on peut être tenté de trouver ces gens-là chanceux.  Ils ne sont pas chanceux!  Ils sont en train de s’installer pour faire leur ciel sur la terre.  Du point de vue surnaturel, nous devrions plutôt avoir une immense pitié pour ces gens qui oublient qu’ils ne font que passer sur la terre.  Si on a le sens chrétien, on n’envie pas ces personnes, car ce serait une offense à Dieu.

Souvent, chez les pauvres, on n’entend que lamentations:  ils n’ont pas ceci, il leur manque cela.  Ils convoitent ce que le voisin possède:  talents, santé, apparence, biens matériels, amusements.  La pauvreté nous rend semblables à Notre-Seigneur Jésus-Christ, pourvu qu’elle soit acceptée de bon cœur.

Être un vrai pauvre, selon l’Évangile, signifie:

– Avoir le cœur détaché des biens terrestres, et sans envie ni amertume à l’égard des mieux nantis;

– Ne désirer posséder que le nécessaire à une vie convenable.

Il est certain que la piété qui se contente du nécessaire est une grande richesse, car nous n’avons rien apporté en ce monde, et sûrement nous ne pouvons non plus en rien emporter.  Ayant de quoi nous nourrir et de quoi nous vêtir, nous sommes satisfaits.[27]

Les pauvres peuvent certainement revendiquer leurs droits, mais ils doivent le faire avec douceur et esprit chrétien.  Quelles que soient les injustices auxquelles on est confronté, il n’est jamais justifiable et digne d’un chrétien de se laisser aller à la colère, à la haine, aux actes de vengeance et de violence.  On ne remédie d’ailleurs jamais à une injustice par une autre injustice, tels le vandalisme, les menaces, les exigences abusives, etc.

Concluons avec cette belle pensée de Mgr Jacques-Bénigne Bossuet:

«Bienheureux les pauvres en esprit, car le Royaume des Cieux est à eux!  À ce mot bienheureux, le cœur se dilate et se remplit de joie.  Il se resserre à celui de: pauvreté; mais il se dilate de nouveau à celui de Royaume, et de Royaume des Cieux.  Car, que ne voudrait-on pas souffrir pour un Royaume, et encore pour un Royaume dans le Ciel?…  Ô Seigneur, je Vous donne tout, j’abandonne tout pour avoir part à ce Royaume!  Puis-je être assez dépouillé de tout pour une telle espérance!  Je me dépouille de cœur et en esprit; et quand il Vous plaira de me dépouiller en effet, je me soumets.  C’est à quoi sont obligés tous les chrétiens.  Mais l’âme religieuse se réjouit d’être actuellement dessaisie, dépouillée, morte aux biens du monde, incapable de les posséder.  Heureux dépouillement qui donne Dieu!»

Source:  Catéchisme de la Doctrine chrétienne catholique enseignée par Jésus-Christ et les Apôtres, Mont-Tremblant QC, Éditions Magnificat, 1996, p. 23, 214-221.  Commentaires tirés d’une instruction de Mère Michelle du Cœur Eucharistique de Jésus sur le premier commandement.

     [1]. I S. Jean 4, 16 et 19; 5, 3
     [2]. Cet article fait suite à l’instruction catéchistique sur le premier commandement parue le mois passé dans la revue de novembre.
     [3]. S. Luc 14, 33
     [4]. S. Matth. 6, 24; S. Luc 16, 13
     [5]. S. Marc 4, 19 et 23
     [6] . S. Luc 10, 27
     [7] . S. Matth. 5, 17:  Ne pensez pas que Je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes.  Je ne suis point venu abolir, mais parfaire.
     [8] . I S. Jean 2, 15
     [9] . S. Jacques 4, 4
     [10]. S. Matth. 15, 8.  Jésus cite Isaïe 29, 13
     [11]. Cf. S. Luc 14, 33
     [12]. S. Paul, Hébr. 11, 13
     [13]. S. Marc 8, 35
     [14]. S. Matth. 7, 14
     [15]. S. Luc 9, 23
     [16]. Genèse 6, 3
     [17]. S. Luc 17, 27-28
     [18]. S. Matth. 6, 19-21
    [19]. S. Matth. 25, 41-43 et 45
     [20]. S. Luc 16, 19-31
    [21]. S. Luc 18, 24-25
     [22]. S. Jean Chrysostome, in Lazarum 1, 6, PG 48, 992D.
     [23]. S. Matth. 26, 11
     [24]. S. Matth. 5, 3
     [25]. S. Luc 9, 58
     [26]. Cf. S. Matth. 11, 5
     [27]. S. Paul, I Tim. 6, 6-82