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Sainte-Famille-2010

Prise de Constantinople par les Turcs.

En 1053, le patriarche de Constantinople, Michel Cérulaire, causa le schisme définitif entre l’Église grecque et l’Église romaine. Il défendait le principe de la suprématie de Constantinople, disant que la résidence des empereurs ayant été transférée de Rome à Constantinople, les patriarches de Bysance seuls pouvaient prétendre au pouvoir spirituel suprême. Aussi enseignait-il, contrairement à Rome, que le Saint-Esprit ne procédait que du Père et non pas du Père et du Fils. Du temps des grands conciles (Lyon 1275 et Florence 1439), les projets d’union entre l’Église latine et l’Église grecque avortèrent, car les orateurs grecs avaient déclaré tout court: «Plutôt les Turcs que le Pape.» Or, 400 ans après s’être séparée du pape, l’Église grecque tomba sous le joug des Turcs et, hasard singulier, à la fête du Saint Esprit, car c’est le Lundi de la Pentecôte que les Turcs entrèrent par la brèche dans la ville de Constantin. Aussitôt après la prise de Bysance, le sultan Mahomet II fit détruire l’église du patriarche Cérulaire pour construire une mosquée en la place. Les Grecs durent céder aux vainqueurs toutes leurs basiliques en pierre et furent obligés de bâtir leurs églises en bois.

Voilà le terrible châtiment que l’Église grecque a encouru en niant le dogme concernant le Saint-Esprit.

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Sainte-Famille-2010

Prise de Constantinople par les Turcs.

En 1053, le patriarche de Constantinople, Michel Cérulaire, causa le schisme définitif entre l’Église grecque et l’Église romaine. Il défendait le principe de la suprématie de Constantinople, disant que la résidence des empereurs ayant été transférée de Rome à Constantinople, les patriarches de Bysance seuls pouvaient prétendre au pouvoir spirituel suprême. Aussi enseignait-il, contrairement à Rome, que le Saint-Esprit ne procédait que du Père et non pas du Père et du Fils. Du temps des grands conciles (Lyon 1275 et Florence 1439), les projets d’union entre l’Église latine et l’Église grecque avortèrent, car les orateurs grecs avaient déclaré tout court: «Plutôt les Turcs que le Pape.» Or, 400 ans après s’être séparée du pape, l’Église grecque tomba sous le joug des Turcs et, hasard singulier, à la fête du Saint Esprit, car c’est le Lundi de la Pentecôte que les Turcs entrèrent par la brèche dans la ville de Constantin. Aussitôt après la prise de Bysance, le sultan Mahomet II fit détruire l’église du patriarche Cérulaire pour construire une mosquée en la place. Les Grecs durent céder aux vainqueurs toutes leurs basiliques en pierre et furent obligés de bâtir leurs églises en bois.

Voilà le terrible châtiment que l’Église grecque a encouru en niant le dogme concernant le Saint-Esprit.

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