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Sacré-Coeur de Jésus

Délivrance d’une esclave de Satan.

Le récit suivant est propre, sans doute, à nous faire trembler: mais il nous remplira d’une confiance et d’une admiration toujours croissantes pour la bonté de notre Dieu. – Nous recevions naguère la lettre suivante:

«Mon Père, le bras de Dieu n’est pas raccourci. Hier, il s’est opéré un prodige en ma faveur. Laissez-moi vous le dire, afin que vous puissiez, avec moi et tous ceux qui le liront, exalter la miséricorde infinie du Sacré-Cœur de Jésus.

«À l’âge de douze ans, on me mit dans un pensionnat nombreux, dirigé par des maîtresses pleines de zèle et de dévouement. Mais, mon Père, l’esprit du mal, qui a pénétré dans le paradis terrestre, parvint aussi à s’introduire dans notre cher asile… Jusque-là j’avais été un ange, bientôt je fus un démon:

«J’avais perdu tout sentiment de foi. Me parlait-on de confession, de communion, de confiance en Dieu, je ne répondais à tout cela que par un sourire sardonique. Enfin, un jour que je venais de prendre une leçon de piano, ennuyée des remontrances que ne cessaient de me faire mes bonnes maîtresses, je m’écriai avec l’accent du désespoir: “Satan, je te donne mon cœur! viens le chercher, il est à toi sans retour!”

«Depuis ce moment, il n’y eut plus de bonheur pour moi. Satan, devenu mon maître, ne me laissait pas un instant de repos… Cependant, mon Père, je ne dois pas vous laisser ignorer une chose… N’aimant plus ni Dieu ni les Saints, j’avais encore un peu de confiance en Marie.

«Les remords me déchiraient, mais je n’avais pas le courage d’avouer mon état. Cependant une personne dévouée qui veillait sur moi l’avait compris, car je n’avais pas cette gaieté qui accompagne toujours la bonne conscience. Quand je souriais, d’un air forcé, on était presque tenté de s’écrier: “C’est un sourire de Satan!” et l’on ne se serait pas trompé.

«Enfin, on m’engagea à faire une neuvaine au Sacré-Cœur de Jésus, par l’entremise de Notre-Dame. J’y consentis volontiers. Dès les premiers jours, je me sentais changée. La neuvaine s’est terminée par une messe en l’honneur du Cœur de Jésus. Depuis ce moment, la grâce m’a tellement travaillée, que je suis rentrée en grâce avec Dieu par une bonne confession, et aujourd’hui je suis toute disposée à donner tout mon cœur à Jésus et à travailler de toute mon âme à devenir une sainte. Pendant huit ans, j’ai été l’ennemie de Dieu. Oh! priez, priez pour moi; et si vous le voulez, mettez ce fait dans la Revue Messager du Cœur de Jésus.»

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