Si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez, écrivez-nous:
apotres@magnificat.ca

Magnificat!

Pour la préservation du Dépôt de la Foi.
Pour que le Règne de Dieu arrive!

Exclusive Representation of the Nativity Scene.

The charm of the Infant God will make you forget your worries, your sorrows.
Jesus offers you the gift of a child’s heart filled with love, peace and true happiness.

Services are free of charge.

Schedule:

Midnight Mass:
Daytime Mass:
Visit to the Nativity Scene:

Midnight Mass:
Midnight Mass:

December 25, 12:00 a.m.
December 25, 10:00 a.m.
Dec. 25 to Jan. 31, 9:00 a.m. - 6:00 p.m.

January 1, 12:00 a.m.
January 6, 12:00 a.m.

Midnight Mass: December 25, 12:00 a.m.
Day Mass: December 25, 10:00 a.m.
Visit to the Crib: Dec. 25-Jan. 31, 9:00 a.m.-6:00 p.m.
Midnight Mass: January 1, 12:00 a.m.
Midnight Mass: January 6, 12:00 a.m.

Reservation:

(819) 688-5225

Our Address:

290 7e rang - Mont-Tremblant - Québec - Canada - J8E 1Y4

Une histoire pour chaque jour...

Ste-Famille

L’Angélus au commencement d’une représentation théâtrale.

Lorsque Mgr Sailer, évêque de Ratisbonne, n’était encore que professeur d’Université, on donna un jour une représentation scolaire en son honneur à Kaufbeuern. Le rideau se leva, et une petite fille de dix ans, chargée du rôle principal, apparut sur la scène, attirant l’attention de tous les spectateurs. À ce moment l’Angélus sonna, appelant les chrétiens à la prière, et la petite fille sans aucun respect humain dit à l’assemblée: «Ne serait-ce pas le cas de dire l’Angélus avant de commencer?» Aussitôt elle s’agenouilla et récita sa prière. Quelques spectateurs se mirent à rire, mais la plupart furent vivement touchés du courage de cette enfant; Sailer lui-même pleura d’émotion. La petite joua ensuite avec tant de perfection qu’elle fut applaudie avec enthousiasme. À la fin de la pièce, Sailer fit venir l’enfant, lui donna un cadeau et lui dit: «Mon enfant, tu as admirablement joué ton rôle, et par la profession courageuse de ta piété tu nous a donné à tous un exemple très édifiant. Continue à toujours agir ainsi ! Dieu sera avec toi et te rendra heureuse.» Les catholiques devraient souvent réfléchir à la hardiesse des Mahométans qui ne craignent pas, même en pleine place publique, de faire devant tout le monde les prières prescrites.

Quelqu’un a-t-il encore à dire quelque chose?

Un riche propriétaire donna un jour un splendide dîner avec les mets et les vins les plus somptueux. Après le dîner, le maître de la maison proposa d’aller au jardin pour y prendre le café, et tous les hôtes se levèrent pour répondre à la proposition. Néanmoins l’amphitryon voulut savoir, si réellement tous étaient d’accord, et demanda si quelqu’un avait encore à dire quelque chose. «Moi, répondit un monsieur âgé et vénérable, j’ai encore à dire quelque chose.» Et aussitôt il joignit les mains et récita ses grâces. «C’est là, messieurs, dit-il, ce que j’avais encore à dire.» Quelques-uns des assistants éclatèrent de rire, mais d’autres témoignèrent leur admiration de cette intrépidité, et le maître de la maison lui serra les mains en lui disant: «Je vous félicite, vous êtes un vaillant.»

Celui qui en temps opportun professe sa foi sans respect humain ressemble à un guerrier valeureux: celui-ci est décoré, mais celui-là recevra de Dieu une récompense infinie.

Autres histoires...

Ste-Famille

L’Angélus au commencement d’une représentation théâtrale.

Lorsque Mgr Sailer, évêque de Ratisbonne, n’était encore que professeur d’Université, on donna un jour une représentation scolaire en son honneur à Kaufbeuern. Le rideau se leva, et une petite fille de dix ans, chargée du rôle principal, apparut sur la scène, attirant l’attention de tous les spectateurs. À ce moment l’Angélus sonna, appelant les chrétiens à la prière, et la petite fille sans aucun respect humain dit à l’assemblée: «Ne serait-ce pas le cas de dire l’Angélus avant de commencer?» Aussitôt elle s’agenouilla et récita sa prière. Quelques spectateurs se mirent à rire, mais la plupart furent vivement touchés du courage de cette enfant; Sailer lui-même pleura d’émotion. La petite joua ensuite avec tant de perfection qu’elle fut applaudie avec enthousiasme. À la fin de la pièce, Sailer fit venir l’enfant, lui donna un cadeau et lui dit: «Mon enfant, tu as admirablement joué ton rôle, et par la profession courageuse de ta piété tu nous a donné à tous un exemple très édifiant. Continue à toujours agir ainsi ! Dieu sera avec toi et te rendra heureuse.» Les catholiques devraient souvent réfléchir à la hardiesse des Mahométans qui ne craignent pas, même en pleine place publique, de faire devant tout le monde les prières prescrites.

Quelqu’un a-t-il encore à dire quelque chose?

Un riche propriétaire donna un jour un splendide dîner avec les mets et les vins les plus somptueux. Après le dîner, le maître de la maison proposa d’aller au jardin pour y prendre le café, et tous les hôtes se levèrent pour répondre à la proposition. Néanmoins l’amphitryon voulut savoir, si réellement tous étaient d’accord, et demanda si quelqu’un avait encore à dire quelque chose. «Moi, répondit un monsieur âgé et vénérable, j’ai encore à dire quelque chose.» Et aussitôt il joignit les mains et récita ses grâces. «C’est là, messieurs, dit-il, ce que j’avais encore à dire.» Quelques-uns des assistants éclatèrent de rire, mais d’autres témoignèrent leur admiration de cette intrépidité, et le maître de la maison lui serra les mains en lui disant: «Je vous félicite, vous êtes un vaillant.»

Celui qui en temps opportun professe sa foi sans respect humain ressemble à un guerrier valeureux: celui-ci est décoré, mais celui-là recevra de Dieu une récompense infinie.

Autres histoires...