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Jésus frappe à la porte de notre coeur

L’autel de Napoléon.

Le pape Pie IX (+ 1878) se promenait un jour seul dans les salles du Vatican. Dans l’une d’elles il remarqua un étranger qui regardait comme en extase un beau tableau de Raphaël. Le pape s’arrêta et observa celui qui semblait être un artiste. Le jeune homme apercevant le pape fit une profonde révérence. Le Saint-Père lui dit en souriant: «Vous êtes sans doute peintre, mon fils?» La réponse fit comprendre à Pie IX qu’il était venu à Rome

Lorsque Napoléon à Sainte-Hélène fut sur le point de mourir, il ordonna d’ériger dans sa chambre un bel autel pour le très Saint Sacrement. Le général Bertrand se permit d’observer que ce souhait était bon pour un moine mais non pour un soldat et un empereur. Mais Napoléon se levant sur sa couche, lui dit de cette voix qui commandait aux rois: «Je suis le maître chez moi.» L’empereur avait parfaitement raison, car personne n’a le droit de nous empêcher d’accomplir nos devoirs religieux, surtout quand nous sommes chez nous.

Une longue dissolution.

Dans une assemblée de libre-penseurs à Francfort-sur-le-Main un orateur parlait de la dissolution croissante de la Papauté et de l’Église catholique. Un vieil adepte à la tête chauve fit la remarque: «Ce que vous dites est fort beau; mais on répétait la même chanson dans ma jeunesse; cette dissolution dure trop longtemps.»

Les cambrioleurs d’églises et Satan.

Pendant que le fameux «Kulturkampf» grondait en Allemagne, quelques artistes catholiques publièrent différentes gravures symbolisant la situation de l’Église et qui étaient bien encourageantes pour les catholiques exposés dans la lutte. On y voyait la mer en fureur lançant ses flots écumants contre un énorme rocher. Sur la grève, plusieurs hommes en tenue de travail, passaient des cordes autour du rocher et tiraient à perdre haleine pour le renverser. À l’arrière- plan on voyait le démon, se raillant de leurs efforts impuissants. Sous le tableau se trouvait l’inscription suivante: «Moi, Satan, je travaille avec toute ma suite depuis 2000 ans à faire crouler ce roc, mais en vain. C’est pourquoi je trouve vos efforts ridicules.»

Ce tableau est un beau commentaire des paroles du Sauveur: «Tu es Pierre, et sur cette pierre Je bâtirai Mon Église et les portes de l’enfer (le démon) ne prévaudront point contre elle.»

pour se perfectionner dans la peinture, mais n’avait pas les moyens d’entrer à l’Académie des beaux-arts. Le pape lui promit de subvenir lui-même aux frais de ses études. Tout effrayé, le jeune homme lui répondit: «Mais, Sainteté, je suis protestant! – Cela ne fait rien, reprit le Saint-Père avec un bienveillant sourire, l’Académie des beaux-arts ne vous refusera pas pour cela.»

Pie IX et le Juif.

Pie IX se promenant un jour en carrosse hors de Rome, vit un vieux juif, qui était tombé sans connaissance sur le bord du chemin. Le pape fit instantanément arrêter sa voiture, descendit, s’approcha du pauvre homme, demanda ce qui lui était arrivé et pourquoi on le laissait dans cet état. On lui répondit: «Ce n’est qu’un vieux juif.» Ces dures paroles firent de la peine à Pie IX, qui fit relever le juif, le plaça dans son équipage et le fit conduire chez lui. Rentré dans son palais, il envoya son propre médecin dans la demeure du pauvre juif.

Il n’est pas chrétien de refuser des secours à son prochain, parce qu’il n’est pas de la même religion ou de la même nationalité.

Autres histoires...

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Lorsque Napoléon à Sainte-Hélène fut sur le point de mourir, il ordonna d’ériger dans sa chambre un bel autel pour le très Saint Sacrement. Le général Bertrand se permit d’observer que ce souhait était bon pour un moine mais non pour un soldat et un empereur. Mais Napoléon se levant sur sa couche, lui dit de cette voix qui commandait aux rois: «Je suis le maître chez moi.» L’empereur avait parfaitement raison, car personne n’a le droit de nous empêcher d’accomplir nos devoirs religieux, surtout quand nous sommes chez nous.

Une longue dissolution.

Dans une assemblée de libre-penseurs à Francfort-sur-le-Main un orateur parlait de la dissolution croissante de la Papauté et de l’Église catholique. Un vieil adepte à la tête chauve fit la remarque: «Ce que vous dites est fort beau; mais on répétait la même chanson dans ma jeunesse; cette dissolution dure trop longtemps.»

Les cambrioleurs d’églises et Satan.

Pendant que le fameux «Kulturkampf» grondait en Allemagne, quelques artistes catholiques publièrent différentes gravures symbolisant la situation de l’Église et qui étaient bien encourageantes pour les catholiques exposés dans la lutte. On y voyait la mer en fureur lançant ses flots écumants contre un énorme rocher. Sur la grève, plusieurs hommes en tenue de travail, passaient des cordes autour du rocher et tiraient à perdre haleine pour le renverser. À l’arrière- plan on voyait le démon, se raillant de leurs efforts impuissants. Sous le tableau se trouvait l’inscription suivante: «Moi, Satan, je travaille avec toute ma suite depuis 2000 ans à faire crouler ce roc, mais en vain. C’est pourquoi je trouve vos efforts ridicules.»

Ce tableau est un beau commentaire des paroles du Sauveur: «Tu es Pierre, et sur cette pierre Je bâtirai Mon Église et les portes de l’enfer (le démon) ne prévaudront point contre elle.»

pour se perfectionner dans la peinture, mais n’avait pas les moyens d’entrer à l’Académie des beaux-arts. Le pape lui promit de subvenir lui-même aux frais de ses études. Tout effrayé, le jeune homme lui répondit: «Mais, Sainteté, je suis protestant! – Cela ne fait rien, reprit le Saint-Père avec un bienveillant sourire, l’Académie des beaux-arts ne vous refusera pas pour cela.»

Pie IX et le Juif.

Pie IX se promenant un jour en carrosse hors de Rome, vit un vieux juif, qui était tombé sans connaissance sur le bord du chemin. Le pape fit instantanément arrêter sa voiture, descendit, s’approcha du pauvre homme, demanda ce qui lui était arrivé et pourquoi on le laissait dans cet état. On lui répondit: «Ce n’est qu’un vieux juif.» Ces dures paroles firent de la peine à Pie IX, qui fit relever le juif, le plaça dans son équipage et le fit conduire chez lui. Rentré dans son palais, il envoya son propre médecin dans la demeure du pauvre juif.

Il n’est pas chrétien de refuser des secours à son prochain, parce qu’il n’est pas de la même religion ou de la même nationalité.

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