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Pour la Conservation du Dépôt de la Foi!
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Jésus frappe à la porte de notre coeur

La prière de la mère mourante dans la prison.

Pendant la Révolution, la comtesse de Chateaubriand fut jetée en prison avec sa fille, tandis que son fils, alors libre-penseur, s’était embarqué pour l’Amérique. Quoiqu’en prison et entourée des horreurs de la Révolution, la mère infortunée pensait moins à son propre malheur et à celui de sa fille, qu’au sort de son fils, qui avait perdu la foi. Lorsque la comtesse tomba malade dans son cachot, elle demanda une dernière fois à Dieu le retour de son fils à la foi. Puis elle fit promettre à sa fille de faire part au frère absent que la dernière prière de sa mère mourante avait eu pour objet sa conversion. Après la mort de la comtesse sur l’échafaud, Mlle de Chateaubriand écrivit à son frère ce que sa mère lui avait recommandé. Peu après, elle aussi monta, victime innocente, à la guillotine; mais la lettre atteignit heureusement le jeune comte, et cette lettre écrite auprès de la dépouille mortelle d’une mère bien-aimée, fit sur M. de Chateaubriand une indicible impression. Il n’oublia plus de sa vie cette voix d’outre-tombe le rappelant à la Foi chrétienne. Il se jeta à genoux, recommença à prier, et il sentit que la paix intérieure et le bonheur revenaient dans son cœur avec la prière. Il devint ensuite un des grands apologistes du christianisme; ses œuvres ont fait le tour du monde et son «Génie du christianisme» inaugura un renouveau religieux comme on ne l’avait plus vu depuis un siècle.

L’intercession des chrétiens les uns pour les autres a tant de force que saint Jacques déjà exhortait les chrétiens «à prier les uns pour les autres afin d’être sauvés» (Jac. 5, 16). C’est surtout la prière d’une mère pour son enfant que Dieu aime à exaucer.

La prière d’une mère coincée par un incendie sauve son enfant.

Un incendie ayant éclaté dans une maison de Vienne, une mère, pour se sauver du feu, se réfugia dans la cave avec son enfant de 5 ans. Mais la fumée y pénétra et asphyxia la mère. Les dernières paroles qu’elle prononça, et que l’enfant put comprendre, furent un cri de suprême détresse à la Mère de Dieu, à la garde de Laquelle elle avait confié son enfant. En effet, la divine Mère protégea le petit garçon qui, après que l’incendie fût éteint, sortit sain et sauf de sa cachette. Dans la rue il ne cessait de répéter: «Ma mère est morte!» Mais les gens passaient sans y faire attention. Enfin un Jésuite passa, s’arrêta et questionna le petit orphelin; puis il le prit sous sa protection et lui fit faire ses études. Après les avoir terminées au Gymnase, le jeune homme – il s’appelait Pöck – entra au Grand Séminaire et se fit prêtre. Il mourut à l’âge de 72 ans, curé de Hart-Kirchen en Autriche (1785). M. Pöck racontait souvent à ses paroissiens sa conservation miraculeuse, les progrès qu’il avait faits dans ses études et qu’il attribuait à la prière de sa mère mourante. Il recommandait surtout aux enfants de bien observer le quatrième commandement de Dieu.

Exemple frappant de ce que nous pouvons pour nous entraider par la prière. On connaît trop bien l’efficacité de la prière de sainte Monique en faveur de son fils Augustin, pour qu’il soit nécessaire de la rappeler ici.

Autres histoires...

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Pendant la Révolution, la comtesse de Chateaubriand fut jetée en prison avec sa fille, tandis que son fils, alors libre-penseur, s’était embarqué pour l’Amérique. Quoiqu’en prison et entourée des horreurs de la Révolution, la mère infortunée pensait moins à son propre malheur et à celui de sa fille, qu’au sort de son fils, qui avait perdu la foi. Lorsque la comtesse tomba malade dans son cachot, elle demanda une dernière fois à Dieu le retour de son fils à la foi. Puis elle fit promettre à sa fille de faire part au frère absent que la dernière prière de sa mère mourante avait eu pour objet sa conversion. Après la mort de la comtesse sur l’échafaud, Mlle de Chateaubriand écrivit à son frère ce que sa mère lui avait recommandé. Peu après, elle aussi monta, victime innocente, à la guillotine; mais la lettre atteignit heureusement le jeune comte, et cette lettre écrite auprès de la dépouille mortelle d’une mère bien-aimée, fit sur M. de Chateaubriand une indicible impression. Il n’oublia plus de sa vie cette voix d’outre-tombe le rappelant à la Foi chrétienne. Il se jeta à genoux, recommença à prier, et il sentit que la paix intérieure et le bonheur revenaient dans son cœur avec la prière. Il devint ensuite un des grands apologistes du christianisme; ses œuvres ont fait le tour du monde et son «Génie du christianisme» inaugura un renouveau religieux comme on ne l’avait plus vu depuis un siècle.

L’intercession des chrétiens les uns pour les autres a tant de force que saint Jacques déjà exhortait les chrétiens «à prier les uns pour les autres afin d’être sauvés» (Jac. 5, 16). C’est surtout la prière d’une mère pour son enfant que Dieu aime à exaucer.

La prière d’une mère coincée par un incendie sauve son enfant.

Un incendie ayant éclaté dans une maison de Vienne, une mère, pour se sauver du feu, se réfugia dans la cave avec son enfant de 5 ans. Mais la fumée y pénétra et asphyxia la mère. Les dernières paroles qu’elle prononça, et que l’enfant put comprendre, furent un cri de suprême détresse à la Mère de Dieu, à la garde de Laquelle elle avait confié son enfant. En effet, la divine Mère protégea le petit garçon qui, après que l’incendie fût éteint, sortit sain et sauf de sa cachette. Dans la rue il ne cessait de répéter: «Ma mère est morte!» Mais les gens passaient sans y faire attention. Enfin un Jésuite passa, s’arrêta et questionna le petit orphelin; puis il le prit sous sa protection et lui fit faire ses études. Après les avoir terminées au Gymnase, le jeune homme – il s’appelait Pöck – entra au Grand Séminaire et se fit prêtre. Il mourut à l’âge de 72 ans, curé de Hart-Kirchen en Autriche (1785). M. Pöck racontait souvent à ses paroissiens sa conservation miraculeuse, les progrès qu’il avait faits dans ses études et qu’il attribuait à la prière de sa mère mourante. Il recommandait surtout aux enfants de bien observer le quatrième commandement de Dieu.

Exemple frappant de ce que nous pouvons pour nous entraider par la prière. On connaît trop bien l’efficacité de la prière de sainte Monique en faveur de son fils Augustin, pour qu’il soit nécessaire de la rappeler ici.

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