Si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez, écrivez-nous:
apotres@magnificat.ca

Magnificat!

Pour la préservation du Dépôt de la Foi.
Pour que le Règne de Dieu arrive!

Exclusive Representation of the Nativity Scene.

The charm of the Infant God will make you forget your worries, your sorrows.
Jesus offers you the gift of a child’s heart filled with love, peace and true happiness.

Services are free of charge.

Schedule:

Midnight Mass:
Daytime Mass:
Visit to the Nativity Scene:

Midnight Mass:
Midnight Mass:

December 25, 12:00 a.m.
December 25, 10:00 a.m.
Dec. 25 to Jan. 31, 9:00 a.m. - 6:00 p.m.

January 1, 12:00 a.m.
January 6, 12:00 a.m.

Midnight Mass: December 25, 12:00 a.m.
Day Mass: December 25, 10:00 a.m.
Visit to the Crib: Dec. 25-Jan. 31, 9:00 a.m.-6:00 p.m.
Midnight Mass: January 1, 12:00 a.m.
Midnight Mass: January 6, 12:00 a.m.

Reservation:

(819) 688-5225

Our Address:

290 7e rang - Mont-Tremblant - Québec - Canada - J8E 1Y4

Une histoire pour chaque jour...

Notre-Dame du Rosaire

Salaün, le Fou de Notre-Dame

Vers le milieu du XIVe siècle vivait, dans une clairière de la forêt lesnevienne sur le territoire d’Elestrec en Bretagne (France), un homme nommé Salaün. Les habitants le nommaient familièrement «Le Fou du Bois» (Fol ar Coat).

Considéré comme un «innocent», Salaün mendiait son pain de ferme en ferme. Il demandait l’aumône, en répétant inlassablement: «Ave Maria! Salaün mangerait bien un morceau de pain!»

Il aimait à se balancer sur la branche d’un arbre, au-dessus de la fontaine, et il chantait à pleine voix: «Ô Maria». En même temps, il se plongeait dans l’eau jusqu’aux épaules.

Sa mort survenue vers 1358 (à 48 ans) laissa les gens indifférents. Il fut enterré au village de Lannuchen qui occupe l’ancien emplacement du cimetière et de l’église d’Elestrec (ancienne paroisse du Folgoët), près du manoir de Kergoff. Aujourd’hui encore on peut voir le calvaire encadré des quatre pierres ovoïdes qui proviennent de son tombeau. Mais peu de temps après sa mort, on découvrit sur sa tombe, près du chêne où il se balançait et de la fontaine où il trempait son pain, un lys sur lequel on lisait ces mots écrits en lettres d’or: «AVE MARIA». En ouvrant la tombe, on constata que ce lys avait pris racine dans la bouche du défunt. Le miracle attira rapidement les foules et on voulut bâtir une chapelle sur la tombe de «l’innocent».

Averti des merveilles qui se déroulaient au Folgoët, Jean IV de Monfort, pour se faire pardonner les exactions commises par ses alliés dans tout le Léon durant la guerre: pillages d’églises, de monastères, et pour accomplir son vœu d’édifier un sanctuaire à Notre-Dame, favorisa la construction de l’église actuelle de Notre-Dame du Folgoët.

Autres histoires...

Notre-Dame du Rosaire

Salaün, le Fou de Notre-Dame

Vers le milieu du XIVe siècle vivait, dans une clairière de la forêt lesnevienne sur le territoire d’Elestrec en Bretagne (France), un homme nommé Salaün. Les habitants le nommaient familièrement «Le Fou du Bois» (Fol ar Coat).

Considéré comme un «innocent», Salaün mendiait son pain de ferme en ferme. Il demandait l’aumône, en répétant inlassablement: «Ave Maria! Salaün mangerait bien un morceau de pain!»

Il aimait à se balancer sur la branche d’un arbre, au-dessus de la fontaine, et il chantait à pleine voix: «Ô Maria». En même temps, il se plongeait dans l’eau jusqu’aux épaules.

Sa mort survenue vers 1358 (à 48 ans) laissa les gens indifférents. Il fut enterré au village de Lannuchen qui occupe l’ancien emplacement du cimetière et de l’église d’Elestrec (ancienne paroisse du Folgoët), près du manoir de Kergoff. Aujourd’hui encore on peut voir le calvaire encadré des quatre pierres ovoïdes qui proviennent de son tombeau. Mais peu de temps après sa mort, on découvrit sur sa tombe, près du chêne où il se balançait et de la fontaine où il trempait son pain, un lys sur lequel on lisait ces mots écrits en lettres d’or: «AVE MARIA». En ouvrant la tombe, on constata que ce lys avait pris racine dans la bouche du défunt. Le miracle attira rapidement les foules et on voulut bâtir une chapelle sur la tombe de «l’innocent».

Averti des merveilles qui se déroulaient au Folgoët, Jean IV de Monfort, pour se faire pardonner les exactions commises par ses alliés dans tout le Léon durant la guerre: pillages d’églises, de monastères, et pour accomplir son vœu d’édifier un sanctuaire à Notre-Dame, favorisa la construction de l’église actuelle de Notre-Dame du Folgoët.

Autres histoires...