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Pour la Conservation du Dépôt de la Foi!
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Une histoire pour chaque jour...

Enfant-Jésus, je Vous aime de tout mon coeur!

Fénelon et les trois ouvriers, la veille de Noël.

Ceux qui ne poursuivent point leur fin dernière seront malheureux dès ici-bas.

Fénelon, si célèbre comme éducateur (m. en 1715), avait fait venir trois ouvriers la veille de Noël pour achever des réparations dans son palais de Cambrai. Quand le soir l’évêque distribua les cadeaux de Noël à sa maison, il fit aussi appeler ces ouvriers dans sa chambre pour leur donner leurs étrennes. «Voici, dit-il, sur cette table, trois écus d’or et trois livres de piété; chacun de vous peut en choisir un livre ou un écu.» Deux ouvriers prirent un écu en disant: «Cela nous servira à payer le bois pour l’hiver.» Le troisième hésita un instant, puis choisit un des livres de piété. «J’ai, dit-il, chez moi une vieille mère aveugle: pendant les longues soirées d’hiver je lui ferai une lecture.» L’archevêque sourit et lui dit: «Ouvrez maintenant votre paquet.» L’ouvrier le fit et trouva sous l’enveloppe trois écus d’or. On peut se figurer la confusion des deux autres, d’autant plus que Fénelon, voyant leur désillusion, leur dit: «Mes amis, quiconque préfère l’or à ce qui est utile à son âme est obligé de se contenter de ce petit profit terrestre; mais celui qui recherche les biens éternels reçoit en outre les biens temporels.»

C’est ce qu’avait déjà enseigné Jésus-Christ: Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout le reste vous sera donné par surcroît.

Autres histoires...

Enfant-Jésus, je Vous aime de tout mon coeur!

Fénelon et les trois ouvriers, la veille de Noël.

Ceux qui ne poursuivent point leur fin dernière seront malheureux dès ici-bas.

Fénelon, si célèbre comme éducateur (m. en 1715), avait fait venir trois ouvriers la veille de Noël pour achever des réparations dans son palais de Cambrai. Quand le soir l’évêque distribua les cadeaux de Noël à sa maison, il fit aussi appeler ces ouvriers dans sa chambre pour leur donner leurs étrennes. «Voici, dit-il, sur cette table, trois écus d’or et trois livres de piété; chacun de vous peut en choisir un livre ou un écu.» Deux ouvriers prirent un écu en disant: «Cela nous servira à payer le bois pour l’hiver.» Le troisième hésita un instant, puis choisit un des livres de piété. «J’ai, dit-il, chez moi une vieille mère aveugle: pendant les longues soirées d’hiver je lui ferai une lecture.» L’archevêque sourit et lui dit: «Ouvrez maintenant votre paquet.» L’ouvrier le fit et trouva sous l’enveloppe trois écus d’or. On peut se figurer la confusion des deux autres, d’autant plus que Fénelon, voyant leur désillusion, leur dit: «Mes amis, quiconque préfère l’or à ce qui est utile à son âme est obligé de se contenter de ce petit profit terrestre; mais celui qui recherche les biens éternels reçoit en outre les biens temporels.»

C’est ce qu’avait déjà enseigné Jésus-Christ: Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout le reste vous sera donné par surcroît.

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