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Ste-Famille

Les Polonais avisés.

Après l’insurrection polonaise de 1863, un général russe avait, pour ses services, obtenu du czar de grandes terres, confisquées à l’abbaye catholique de Turek, dans le cercle de Sandomir. Appelé à servir dans la guerre russo-turque de 1876, il voulut, avant de partir en campagne, se concilier de nouvelles faveurs du czar. Il fit donc venir ses serfs, presque tous de pauvres Polonais, et leur dit: «Je céderai à chacun d’entre vous une belle terre avant mon départ, mais auparavant il faut que vous changiez la religion catholique contre la religion orthodoxe-russe. Réfléchissez-y sérieusement et revenez bientôt me donner votre réponse.» Ces pauvres paysans se concertèrent, puis revinrent chez le général avec un air tout joyeux. «Excellence, dirent-ils, voici notre opinion. Quand quelqu’un nous propose d’échanger son cheval contre le nôtre et y ajoute encore un supplément de prix, nous en concluons que notre cheval vaut mieux que le sien. Il faut donc que notre religion vaille mieux que la russe, puisque vous voulez encore nous donner des terres pour changer de religion. Nous resterons par conséquent ce que nous sommes.» — «Filous que vous êtes! s’écria le général, allez-vous en bien vite, sinon je vous ferai administrer le knout.»

La fidélité à leur foi de ces pauvres paysans est au-dessus de tout éloge. On ne doit pas changer de religion pour des motifs humains.

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Après l’insurrection polonaise de 1863, un général russe avait, pour ses services, obtenu du czar de grandes terres, confisquées à l’abbaye catholique de Turek, dans le cercle de Sandomir. Appelé à servir dans la guerre russo-turque de 1876, il voulut, avant de partir en campagne, se concilier de nouvelles faveurs du czar. Il fit donc venir ses serfs, presque tous de pauvres Polonais, et leur dit: «Je céderai à chacun d’entre vous une belle terre avant mon départ, mais auparavant il faut que vous changiez la religion catholique contre la religion orthodoxe-russe. Réfléchissez-y sérieusement et revenez bientôt me donner votre réponse.» Ces pauvres paysans se concertèrent, puis revinrent chez le général avec un air tout joyeux. «Excellence, dirent-ils, voici notre opinion. Quand quelqu’un nous propose d’échanger son cheval contre le nôtre et y ajoute encore un supplément de prix, nous en concluons que notre cheval vaut mieux que le sien. Il faut donc que notre religion vaille mieux que la russe, puisque vous voulez encore nous donner des terres pour changer de religion. Nous resterons par conséquent ce que nous sommes.» — «Filous que vous êtes! s’écria le général, allez-vous en bien vite, sinon je vous ferai administrer le knout.»

La fidélité à leur foi de ces pauvres paysans est au-dessus de tout éloge. On ne doit pas changer de religion pour des motifs humains.

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