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Jésus frappe à la porte de notre coeur

Le Christ frappant à la porte.

S’inspirant des paroles de l’Écriture Sainte: «Voici que Je suis à la porte et que Je frappe» (Apoc. 3, 20), un peintre a créé un beau tableau, symbolisant la grâce actuelle. Devant une porte on voit Notre-Seigneur, frappant et demandant à entrer. La maison où le Bon Pasteur veut entrer, est notre cœur. L’homme peut, soit en ouvrir la porte, c’est-à-dire coopérer à la grâce, soit la laisser fermée ou bien même en tirer le verrou, c’est-à-dire résister à la grâce.

Le législateur Zalenkus.

Zalenkus, législateur des Locriens, avait établi une loi sévère contre l’adultère: quiconque commettrait ce crime était condamné à avoir les yeux crevés. Le premier qui enfreignit la loi fut son propre fils, et la douleur du père fut immense. «Je voudrais, s’écria-t-il, ou ne point être père, ou ne pas être juge. – Père et fils, ajouta-t-il, sont une chair et pour ainsi dire une seule personne. Je demande donc qu’on me crève un œil par amour pour mon fils et qu’on crève un œil à mon fils par respect pour la loi.» Et ainsi fut fait.

Le monde s’étonne d’un pareil amour. Néanmoins, il n’est rien en comparaison de l’amour que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, nous porte, car Il n’a pas subi la moitié de la peine, mais la peine tout entière. Il a même, pour nous montrer Son amour infini, souffert beaucoup plus que ce qui était nécessaire pour nous racheter.

Autres histoires...

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Le Christ frappant à la porte.

S’inspirant des paroles de l’Écriture Sainte: «Voici que Je suis à la porte et que Je frappe» (Apoc. 3, 20), un peintre a créé un beau tableau, symbolisant la grâce actuelle. Devant une porte on voit Notre-Seigneur, frappant et demandant à entrer. La maison où le Bon Pasteur veut entrer, est notre cœur. L’homme peut, soit en ouvrir la porte, c’est-à-dire coopérer à la grâce, soit la laisser fermée ou bien même en tirer le verrou, c’est-à-dire résister à la grâce.

Le législateur Zalenkus.

Zalenkus, législateur des Locriens, avait établi une loi sévère contre l’adultère: quiconque commettrait ce crime était condamné à avoir les yeux crevés. Le premier qui enfreignit la loi fut son propre fils, et la douleur du père fut immense. «Je voudrais, s’écria-t-il, ou ne point être père, ou ne pas être juge. – Père et fils, ajouta-t-il, sont une chair et pour ainsi dire une seule personne. Je demande donc qu’on me crève un œil par amour pour mon fils et qu’on crève un œil à mon fils par respect pour la loi.» Et ainsi fut fait.

Le monde s’étonne d’un pareil amour. Néanmoins, il n’est rien en comparaison de l’amour que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, nous porte, car Il n’a pas subi la moitié de la peine, mais la peine tout entière. Il a même, pour nous montrer Son amour infini, souffert beaucoup plus que ce qui était nécessaire pour nous racheter.

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