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Pour la Conservation du Dépôt de la Foi!
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Une histoire pour chaque jour...

Ste-Famille

Consolation pour la perte du fils préféré.

Des parents étaient inconsolables de la mort d’un petit garçon aussi pieux que plein de talents. La mère confia un jour sa douleur à son curé, et celui-ci ouvrit la Bible et lui lut le passage suivant du Livre de la Sagesse: «Comme il plut à Dieu, il devint Son enfant de prédilection, et comme il vivait au milieu des pécheurs, Dieu l’enleva. Il fut enlevé pour que le mal ne corrompit point son intelligence, et que l’erreur n’illusionnât point son cœur… Parfait en peu de temps, il a rempli de nombreuses années, car son âme a complu au Seigneur, qui S’est hâté de le séparer de la société des hommes vicieux.» (Sagesse 4, 10 et suiv.) Le curé donna à la mère l’explication du texte sacré, et elle promit de ne plus se plaindre, pour ne pas offenser la bonté de Dieu. Elle rentra ensuite chez elle, remplit l’âme de son mari des mêmes consolations et l’anima des mêmes sentiments de résignation.

Dieu sachant tout, prévoit que plus d’un juste serait corrompu par la malice du monde, et l’enlève à la fleur de l’âge. C’est une pensée que devraient méditer, ceux qui pleurent un défunt chéri, prématurément enlevé par la mort.

La prière d’un écolier sur son ardoise.

Le petit garçon d’un brave artisan s’était refroidi. Quand le lendemain il voulut aller à l’école, le père lui dit: «Chéri, tu es indisposé, tu ne peux pas aller en classe; reste dans la chambre chaude et travaille ici. Prends ton crayon et ton ardoise et fais un exercice d’écriture.» L’enfant obéit et écrivit la prière suivante: «Mon Jésus, je T’en prie, fais de moi un enfant pieux. Si je ne devais pas le devenir, enlève-moi de cette terre, reçois-moi dans les cieux, rends-moi pareil aux anges.» Peu après l’enfant se plaignit d’un violent mal de gorge et on fut obligé de le mettre au lit; le lendemain une diphtérie se déclara, et le surlendemain, il avait cessé de vivre. Les parents gardèrent l’ardoise de leur enfant comme une précieuse relique et se consolèrent à la pensée que le Sauveur avait exaucé la prière de leur enfant bien-aimé.

Dieu rappelle à Lui plus d’un enfant en bas âge pour en faire un ange au ciel, parce qu’Il prévoit que cet enfant aurait été gâté dans ce monde et damné dans l’éternité.

Autres histoires...

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Des parents étaient inconsolables de la mort d’un petit garçon aussi pieux que plein de talents. La mère confia un jour sa douleur à son curé, et celui-ci ouvrit la Bible et lui lut le passage suivant du Livre de la Sagesse: «Comme il plut à Dieu, il devint Son enfant de prédilection, et comme il vivait au milieu des pécheurs, Dieu l’enleva. Il fut enlevé pour que le mal ne corrompit point son intelligence, et que l’erreur n’illusionnât point son cœur… Parfait en peu de temps, il a rempli de nombreuses années, car son âme a complu au Seigneur, qui S’est hâté de le séparer de la société des hommes vicieux.» (Sagesse 4, 10 et suiv.) Le curé donna à la mère l’explication du texte sacré, et elle promit de ne plus se plaindre, pour ne pas offenser la bonté de Dieu. Elle rentra ensuite chez elle, remplit l’âme de son mari des mêmes consolations et l’anima des mêmes sentiments de résignation.

Dieu sachant tout, prévoit que plus d’un juste serait corrompu par la malice du monde, et l’enlève à la fleur de l’âge. C’est une pensée que devraient méditer, ceux qui pleurent un défunt chéri, prématurément enlevé par la mort.

La prière d’un écolier sur son ardoise.

Le petit garçon d’un brave artisan s’était refroidi. Quand le lendemain il voulut aller à l’école, le père lui dit: «Chéri, tu es indisposé, tu ne peux pas aller en classe; reste dans la chambre chaude et travaille ici. Prends ton crayon et ton ardoise et fais un exercice d’écriture.» L’enfant obéit et écrivit la prière suivante: «Mon Jésus, je T’en prie, fais de moi un enfant pieux. Si je ne devais pas le devenir, enlève-moi de cette terre, reçois-moi dans les cieux, rends-moi pareil aux anges.» Peu après l’enfant se plaignit d’un violent mal de gorge et on fut obligé de le mettre au lit; le lendemain une diphtérie se déclara, et le surlendemain, il avait cessé de vivre. Les parents gardèrent l’ardoise de leur enfant comme une précieuse relique et se consolèrent à la pensée que le Sauveur avait exaucé la prière de leur enfant bien-aimé.

Dieu rappelle à Lui plus d’un enfant en bas âge pour en faire un ange au ciel, parce qu’Il prévoit que cet enfant aurait été gâté dans ce monde et damné dans l’éternité.

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