pour bien connaître notre religion

Recherche
Generic filters

Si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez,
vous pouvez envoyer un courriel:
apotres@magnificat.ca

Magnificat!

Pour la Conservation du Dépôt de la Foi!
Pour que le Règne de Dieu arrive!

Une histoire pour chaque jour...

Jésus frappe à la porte de notre coeur

La châtelaine et le maçon mourant.

Le chanoine Schmid raconte l’anecdote suivante:

Une noble demoiselle, qui avait perdu ses parents, demeurait dans un somptueux château et tirait vanité de sa noble origine. Or, un beau jour, la fille d’un pauvre maçon accourt en toute hâte au manoir et lui dit: «Mademoiselle, mon père se meurt; il vous a demandée, disant qu’il avait un secret à vous révéler.» La jeune châtelaine n’y alla pas. «Qu’est-ce que ce rustre pourrait bien me dire?» pensait-elle. Mais la jeune fille revint une seconde fois disant que son père avait été chargé autrefois de murer une cachette où feu la châtelaine avait déposé des trésors considérables pour les soustraire à l’ennemi. Il devait en indiquer la place quand la jeune châtelaine aurait 20 ans, mais voyant sa fin prochaine, il voudrait lui confier le secret avant de mourir. À ces paroles la noble demoiselle se rendit en toute hâte auprès du maçon: mais, quand elle arriva, il venait d’expirer, emportant son secret dans la tombe.

Trop de chrétiens pratiquent envers le bon Dieu la même façon d’agir. Ils ne se soucient guère de la grâce, surtout quand Dieu Se sert des moyens ordinaires pour les convertir. Pour beaucoup d’entre eux, le temps viendra où, malgré leur repentir, ils ne pourront plus revenir à Dieu.

Une singulière épitaphe.

Dans un cimetière on lisait l’inscription suivante: «Ci-gît M. N., mort à l’âge de 90 ans, après avoir vécu trois ans.» Un voyageur, qui ne comprenait pas le sens de cette singulière épitaphe, le demanda au fossoyeur, qui lui répondit: «Cet homme était un impie jusqu’à sa quatre-vingt-septième année. Il n’a vécu de la vraie vie, qui est celle de la grâce, que dans les trois dernières années. C’est pour cela qu’il a demandé que cette épitaphe soit gravée sur sa tombe.»

Bien des chrétiens ont la vie du corps mais ne possèdent plus celle de l’âme. La grâce sanctifiante leur manque, et c’est elle seule qui produit et entretient la vie de l’âme.

Autres histoires...

Jésus frappe à la porte de notre coeur

La châtelaine et le maçon mourant.

Le chanoine Schmid raconte l’anecdote suivante:

Une noble demoiselle, qui avait perdu ses parents, demeurait dans un somptueux château et tirait vanité de sa noble origine. Or, un beau jour, la fille d’un pauvre maçon accourt en toute hâte au manoir et lui dit: «Mademoiselle, mon père se meurt; il vous a demandée, disant qu’il avait un secret à vous révéler.» La jeune châtelaine n’y alla pas. «Qu’est-ce que ce rustre pourrait bien me dire?» pensait-elle. Mais la jeune fille revint une seconde fois disant que son père avait été chargé autrefois de murer une cachette où feu la châtelaine avait déposé des trésors considérables pour les soustraire à l’ennemi. Il devait en indiquer la place quand la jeune châtelaine aurait 20 ans, mais voyant sa fin prochaine, il voudrait lui confier le secret avant de mourir. À ces paroles la noble demoiselle se rendit en toute hâte auprès du maçon: mais, quand elle arriva, il venait d’expirer, emportant son secret dans la tombe.

Trop de chrétiens pratiquent envers le bon Dieu la même façon d’agir. Ils ne se soucient guère de la grâce, surtout quand Dieu Se sert des moyens ordinaires pour les convertir. Pour beaucoup d’entre eux, le temps viendra où, malgré leur repentir, ils ne pourront plus revenir à Dieu.

Une singulière épitaphe.

Dans un cimetière on lisait l’inscription suivante: «Ci-gît M. N., mort à l’âge de 90 ans, après avoir vécu trois ans.» Un voyageur, qui ne comprenait pas le sens de cette singulière épitaphe, le demanda au fossoyeur, qui lui répondit: «Cet homme était un impie jusqu’à sa quatre-vingt-septième année. Il n’a vécu de la vraie vie, qui est celle de la grâce, que dans les trois dernières années. C’est pour cela qu’il a demandé que cette épitaphe soit gravée sur sa tombe.»

Bien des chrétiens ont la vie du corps mais ne possèdent plus celle de l’âme. La grâce sanctifiante leur manque, et c’est elle seule qui produit et entretient la vie de l’âme.

Autres histoires...