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Sainte-Famille-2010

Le bûcheron au paradis.

Un bûcheron était au service d’un prince. En travaillant, il maudissait Adam et Ève de ce qu’ils avaient enfreint un commandement si facile et causé ainsi la misère du genre humain. «Sans votre bêtise, moi et ma femme nous n’aurions pas été aussi sots.» Le prince l’entendit et lui dit: «Eh bien, voyons, dorénavant je vous traiterai, toi et ta femme, comme des princes: vous serez presque aussi heureux qu’Adam et Ève l’étaient au paradis. Mais le temps de l’épreuve viendra.» L’heureux couple fut installé dans une belle maison, dîna journellement avec le prince; en un mot, ne connut plus ni souci ni misère. Le jour de l’épreuve arriva. Un jour de fête le prince fit servir un riche dîner et après le dessert on apporta un plat couvert. «Vous pourrez goûter de tous les mets, dit-il, excepté du plat recouvert. Si vous manquez d’obéissance votre bonheur est ruiné.» Sur quoi il s’en alla. Les deux époux auraient bien aimé savoir ce que contenait le plat mystérieux. Enfin la curiosité l’emporta. La femme leva le couvercle du plat et un petit oiseau s’en échappa. Peu après le prince rentra et les chassa de son palais.

Le seigneur féodal.

Les seigneurs obtenaient un grand domaine de l’empereur à condition d’être de fidèles vassaux. Si le vassal désobéissait à son suzerain, celui-ci lui reprenait le fief et le punissait d’exil. Les enfants du seigneur infidèle étaient voués à la misère par la faute de leur père. Ils ne pouvaient plus hériter du domaine que leur père avait possédé. Leur père ne leur transmettait que pauvreté et déshonneur.

Ainsi en est-il de nous. Nos premiers parents ont perdu leurs privilèges surnaturels, c’est pour cela que nous ne les possédons plus. En plus, ils furent affaiblis dans leur âme et dans leur corps: ils nous ont transmis cette faiblesse. Ce qui nous est incompréhensible, c’est que nous héritons aussi de leur péché: C’est là un mystère impénétrable de notre foi.

Autres histoires...

Sainte-Famille-2010

Le bûcheron au paradis.

Un bûcheron était au service d’un prince. En travaillant, il maudissait Adam et Ève de ce qu’ils avaient enfreint un commandement si facile et causé ainsi la misère du genre humain. «Sans votre bêtise, moi et ma femme nous n’aurions pas été aussi sots.» Le prince l’entendit et lui dit: «Eh bien, voyons, dorénavant je vous traiterai, toi et ta femme, comme des princes: vous serez presque aussi heureux qu’Adam et Ève l’étaient au paradis. Mais le temps de l’épreuve viendra.» L’heureux couple fut installé dans une belle maison, dîna journellement avec le prince; en un mot, ne connut plus ni souci ni misère. Le jour de l’épreuve arriva. Un jour de fête le prince fit servir un riche dîner et après le dessert on apporta un plat couvert. «Vous pourrez goûter de tous les mets, dit-il, excepté du plat recouvert. Si vous manquez d’obéissance votre bonheur est ruiné.» Sur quoi il s’en alla. Les deux époux auraient bien aimé savoir ce que contenait le plat mystérieux. Enfin la curiosité l’emporta. La femme leva le couvercle du plat et un petit oiseau s’en échappa. Peu après le prince rentra et les chassa de son palais.

Le seigneur féodal.

Les seigneurs obtenaient un grand domaine de l’empereur à condition d’être de fidèles vassaux. Si le vassal désobéissait à son suzerain, celui-ci lui reprenait le fief et le punissait d’exil. Les enfants du seigneur infidèle étaient voués à la misère par la faute de leur père. Ils ne pouvaient plus hériter du domaine que leur père avait possédé. Leur père ne leur transmettait que pauvreté et déshonneur.

Ainsi en est-il de nous. Nos premiers parents ont perdu leurs privilèges surnaturels, c’est pour cela que nous ne les possédons plus. En plus, ils furent affaiblis dans leur âme et dans leur corps: ils nous ont transmis cette faiblesse. Ce qui nous est incompréhensible, c’est que nous héritons aussi de leur péché: C’est là un mystère impénétrable de notre foi.

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